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LE SLUC AU MENTAL (93-95)

 

Après avoir mené plusieurs fois avec un écart conséquent, le SLUC Nancy s’est vu rattrapé plusieurs fois par son adversaire du soir le Paris Basketball pour finalement jouer 5 minutes de plus en prolongation.

 

Le match sur le papier paraissait compliqué tant les deux équipes n’étaient pas sur des bonnes dynamiques : Le Paris Basket avait un bilan moyen (3V pour 7D) et le SLUC Nancy restait sur une défaite rageante à domicile contre l’ex leader Souffelweyersheim (67-69)

Pourtant les hommes du coach Christian Monschau avaient bien démarrés le match, alternant jeu extérieur et jeu intérieur, utilisaient beaucoup de jeu à deux notamment par l’intermédiaire de son jeune meneur Enzo Goudou-Sinha (7 points et 7 passes décisives à l’issue du match pour 10 d’évaluation) et cela se ressentait immédiatement sur le score (17-23).

Dès la reprise du second quart-temps les coéquipiers d’Amara Sy, toujours aussi précieux pour Paris (12 points, 8 rebonds et 5 contres pour 21 d’évaluation), haussèrent le niveau de dureté en défense. Beaucoup de balles perdues s’en suivirent et c’est donc tout naturellement par l’intermédiaire du jeu rapide, que les locaux revenaient à hauteur du SLUC. Heureusement, Jordan Aboudou et Bastien Vautier réalisaient, tous deux, une première mi-temps de très bonne facture (respectivement 9 points et 4 rebonds en 17’ et 7 points et 3 rebonds pour 11 d’évaluation en 14’) et permettaient de rentrer aux vestiaires avec une marge de manœuvre intéressante (36-48)

Ce même scénario allait se répéter plusieurs fois durant la seconde mi-temps au cours de laquelle les nancéiens avaient réussi à recréer cet écart si important mais qu’ils n’arrivaient pas à tenir. Les deux artisans nancéiens de cette période, malgré tout perdue 45 à 33, furent Ron Lewis et Yunio Barrueta. Le premier par sa capacité à pénétrer et à provoquer de nombreuses fautes dans les rangs parisiens (19 points 6 passes décisives et 8 fautes provoquées), le second par ses shoots assassins retrouvés, derrière la ligne des 6 mètres 75 (20 points, à 6/8 à 3 points et 6 rebonds).

Heureusement, Nobel Boungou-Colo (22 points, 7 rebonds et 7 fautes provoquées pour 23 d’évaluation en 38’) qui bénéficia de la balle de match avec 3 lancers-francs alors que l’écart entre nancéiens et parisiens n’étaient que 2, rata un lancer-franc et envoya les deux équipes en prolongation.

Globalement solide au mental, c’est Ron Lewis qui prit les choses et inscrivit les derniers points des nancéiens pour sécuriser une victoire qui fit beaucoup de bien au moral et au bilan comptable.

 

Prochain match au palais des sports Jean-Weille, ce lundi 23 décembre à 20h contre Denain !

 

#GoSLUC