AVANT SLUC-FOS (sam. 3 mars) : TARIQ KIRKSAY REVIENT A GENTILLY !

28.02.2018   //   Actualités du club, Brèves

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L’emblématique n°15 revient à Gentilly plus de 10ans … Sur le cliché et en arrière plan :  Greg Beugnot alors coach de Chalon sur Saone, comptait dans ses rangs le talentueux Thebo Sefolosha  ici en défense sur Tariq.
Photo : LNB.fr

Il y a 10 ans, à l’occasion de la rencontre internationale entre la France / Belgique et des 40 ans du SLUC Nancy Basket,  disputée le 3 septembre 2008, Tariq Kirksay foulait pour la dernière fois le parquet du PDS Jean Weille…Dix ans déja !…Alors qu’un autre  France Belgique  vient d’être disputé  ce 25 février dernier, l’ancienne idole de Gentilly revient à Nancy… mais sous le maillot cette fois-ci d’un adversaire : Fos sur Mer.

“Le couteau Suisse”  a joué plus de 110 rencontres sous le maillot du SLUC entre 2004 et 2007 et a disputé trois finales  de championnat de France avec le club Lorrain.  Le quotidien l’ “Est Républicain” lui avait donné ce surnom en raison du grand talent “multiformes” de Tariq, visible dans tous les secteurs du jeu. En bref, il faisait beaucoup de choses à lui tout seul mais toujours au service du collectif .Un vrai leader technique et capitaine de route …

Rien que pour sa venue, le match SLUC/Fos Sur Mer de ce samedi 3 mars, vaudra le déplacement… Ce “monument” du basket  lorrain, avec la courtoisie qui le caractérise, à quelques jours de son retour, a  ainsi accepté de répondre à nos questions.

Tariq tout d’abord, comment vous sentez-vous ? 

Physiquement rien n’a changé en 10 ans je peux vous le garantir. Je vis toujours le truc à fond. Je suis à 100% mentalement et physiquement !

Quel effet cela vous fait de revenir 10 ans après votre dernier passage à Gentilly ? 

C’est toujours appréciable quand tu reviens à la maison. Ca fait du bien sincèrement !
Même si les personnes au sein du staff, des bureaux ou le Président sont différentes pour moi, rentrer à Nancy a une valeur particulière.
Rien n’a changé, c’est toujours chez moi à Nancy !
On a grandi ensemble et ça je ne l‘oublierai jamais.
Christian Fra a tout fait pour moi et ma famille, c’est comme un père, tout comme le coach Jean-Luc Monschau. Ce sont des personnes que je porte haut dans mon coeur.

Quel souvenir gardez-vous de vos trois saisons au SLUC Nancy Basket ?

J’ai passé trois années exceptionnelles avec toutes les personnes qui vivent pour le club.
Je garde tout en mémoire, les bons comme les mauvais souvenirs !
Nancy est mon club de coeur !

Quel accueil vous attendez-vous à recevoir samedi soir ? 

Je ne sais pas trop à vrai dire…J’espère émouvant.
On a passé d’excellents moments tous ensemble et ça on ne peut pas l’effacer.
On sera adversaires d’un soir mais pour ma part je serai très ému de revenir ici.

” Qui a dit que j’avais 38 ans ?”

Parlons plus du match, vous êtes l’Equipe en forme de Pro B actuellement. Est-ce déjà un tournant pour les deux équipes dans la course à la Pro A ? 

L’équipe en forme ? Mais c’est impossible de dire ça. Ca ne rime à rien. On a joué notre dernier match il y a un mois, tout recommence à 0 désormais.
Durant cette coupure, on a su bien bosser. J’espère que nous allons relancer la machine.
Je suppose que c’est la même chose du côté de Nancy. Le SLUC a les atouts pour réussir un bon match et une bonne deuxième partie de saison.

Quelles seront d’ailleurs les clés du match ? 

Surtout notre défense.
On doit jouer plus dur physiquement et tout en intelligence. Contrôler le tempo du match est important également.
La rencontre ne dépendra que de nous. Il faut que l’on fasse ce qu’on à l’habitude de faire et ne pas forcer.

A 38 ans vous paraissez toujours aussi jeune. Quel est votre secret ? 

Qui a dit que j’avais 38 ans (rires) ?
Ce n’est qu’un chiffre. Tout dépend de la mentalité que tu as.
L’an dernier, j’ai gagné la ChampionsLeague avec Tenerife, joué les playoffs en Espagne…
Ce n’est qu’une question de motivation et de travail.
Au fil des années rien n’a changé. Je continue de venir chaque jour à l’entraînement et avoir la même motivation !

Finir votre carrière à Nancy comme vous l’aviez annoncé est-ce toujours d’actualité ?

C’est quelque chose qui se fait et se finit à deux…Je ne sais pas.
Aujourd’hui, je suis à Fos, j’essaie d’aider l’équipe à aller le plus haut possible dans ses objectifs.

Un mot pour les supporters nancéiens ? 

« Tous ensemble, tous ensemble, hé, hé »

LE CLUB

 

 

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