LE SLUC PLUS FORT QUE TOUT (66-59) !

18.04.2014   //   Actualités du club, Compte rendu des matchs, Flash Infos

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Légende photo : Paul Harris a livré un superbe “mano à mano” avec le talentueux Maleye N ‘Doye. (photo C2images)

Le SLUC Nancy Basket sans Randal Falker ( lésion à la cuisse) s’est imposé face au Paris-Levallois : 66-59.
Avec ce match  victorieux, à l’ intensité défensive rarement vue, cette saison,  la qualification en Play Off tend, désormais, les bras aux hommes du Président FRA . L’enseignement majeur de la soirée est, ainsi, tiré (17 victoires pour 11défaites).
Coach Weisz,  aussi radieux au terme de la rencontre qu’inquiet avant le match avec le “contretemps Falker” , lâcha  avant de s’engouffrer dans son bureau ” : “En seconde mi temps, nous n’encaissons que 20 points ! ” (mi temps : 35-39 pour Paris). Il n’osa pas poursuivre son propos, mais immédiatement un autre hommage lui vint à l’esprit. La performance de son équipe, mise en valeur surtout, par celle  de Flo Pietrus  (17 points ; 10 fautes provoquées ; 8 rebonds; 24 d’évaluation) remontèrent à la surface. ” Avec l’absence de Randall, il a fallut pianoter. C’est une victoire d’équipe. Zio a été formidable dans le rôle d’équipier et Flo a été phénoménal…”
Côté Parisien, la déception est vive. En première mi temps, Paris a eu sa chance et avait placé, sous un faux rythme, le Sluc sous contrôle (35-45 à la 22ème minute). La réussite longue portée d’Albicy, ajoutée à celle de Maleye N D’oye (16 points), semblaient compenser les absences du jeu intérieur et le rendement “moyen” de Blake Schilb.
… Paris sort du match !
Les Parisiens furent ils victimes, d’un excès de confiance ? Toujours est il qu’à partir de la 25ème minute, la face des choses s’en trouva changée.Deux paniers a trois points de Banks puis deux contres et une interception ahurissantes de Paul Harris (11 points) mirent alors le feu à la salle ( 59-57 à la 35ème minute). Les 4700 fans trouvèrent la connexion avec leur équipe et le panier à trois points de Lamarcus Banks, esseulé dans le corner, à la 38ème minute, sonna le glas   des Parisiens…incrédules.” Le défi physique imposé par le Sluc nous a fait mal , concéda Greg Beugnot en press-Room. Cela nous a sorti de la sérénité. Nous payons par un manque d’adresse et de concentration”. Plus dure est la chute. En France, il y a des salles qu’il ne faut pas réveiller…
Propos recueillis par Quentin Lozzia
 LE CLUB
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