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Bandja SY, l’an dernier quand il portait la tunique rouge et blanche du SLUC !
Photo : C2Images

L’ailier français, Bandja Sy, revient à Gentilly, mais cette fois-ci avec l’ASVEL.
A la veille de la rencontre face au SLUC (Mardi 25 Avril à 20h), il porte un regard sur son ancienne formation mais également sur l’importance du match à venir, qui est un match à la vie à la mort pour les deux équipes avec deux objectifs diamétralement opposés : le maintien pour l’une et les Playoffs pour l’autre.

Comment te sens-tu ?
Je me sens bien. On vient de gagner notre dernier match contre Dijon, c’était chaud, mais on remporte un succès important.

Après deux saisons du côté du SLUC, tu as choisi de mettre le Cap à Villeurbanne pour jouer sous les couleurs du club de Tony Parker. Comment se passe ta première saison ?
Très bien sincèrement. Il y a un bon encadrement et une bonne structure de travail. Je suis très content de mon choix. L’ASVEL est un club qui a l’ambition de gagner le titre chaque année. Pouvoir jouer pour eux est une très bonne chose et c’est un palier supplémentaire dans ma carrière.

Comment abordes-tu cette rencontre contre le SLUC Nancy ?
Comme toutes les autres rencontres. Il faut arrêter de se projeter, mais se concentrer sur le prochain match uniquement. L’équipe sait que pour jouer les playoffs il faut gagner tous les matches qu’il nous reste. Nos concurrents directs ne nous feront pas de cadeaux donc il faut compter uniquement sur nos performances.
Je serai en tout cas très heureux de revoir tout le monde : « Beyonce Coulibaly » alias Benjamin Sene, Christian Fra, le staff administratif, les supporters etc…

Justement quelle va être la clé du match mardi ?
On se concentre actuellement sur notre jeu collectif. Il y a trois joueurs qu’il faut intégrer, même s’ils étaient déjà là l’an dernier (Casper Ware, Livio Jean-Charles et David Andersen). Il faut apprendre à jouer ensemble.
A partir de samedi ou dimanche on commencera à se concentrer sérieusement sur le jeu de Nancy.

Quel regard portes-tu sur la saison de ton ancienne équipe ?
En toute franchise, quand j’ai vu l’équipe se former et les résultats des matches amicaux, je me suis dit que c’était assez solide et qu’ils allaient mieux se débrouiller que l’an dernier. Malheureusement, cela n’a pas été le cas et sincèrement ça me fait un peu chier… car c’est un club que j’aime beaucoup. Il y a eu le départ du« Prési » (Christian Fra) aussi… C’est tout plein de petites choses qui m’embêtent vraiment.
J’apprécie beaucoup Nancy, où j’ai passé deux belles années même si elles sont toutes les deux différentes. J’aimerais vraiment les revoir l’an prochain en Pro A.

 

Propos recueillis par Quentin Lozzia

Le SLUC Nancy Basket a réussi ce samedi un véritable exploit en venant gagner sur le parquet du BCM Gravelines, sur le score de 83 à 72 !

Quatre jours après sa défaite face à Chalon sur Saône, le SLUC a parfaitement réagit en venant s’imposer à Gravellines.

Un précieux succès qui permet au SLUC de rester en vie dans la course au maintien.
Avec la victoire d’Antilles hier soir, le SLUC devait absolument gagner.
Pourtant, les pronostics étaient clairement en défaveur du SLUC. Septième au classement général, le BCM doté d’un excellent et fourni effectif, laisse très peu de places pour ses adversaires.

Le SLUC n’a jamais craqué

Mais le SLUC avait ce soir quelque chose en plus.
Et ce plus, c’est l’investissement défensif. Le coach nancéien, Gregor Beugnot, l’a d’ailleurs clairement mis en avant : « On gagne le match ce soir, sur l’investissement défensif. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas produit un tel match dans ce secteur. Chaque joueur a fait l’effort défensif nécessaire pour remporter cette rencontre. Je suis très content. »

Dominants du début jusqu’au terme de la rencontre, les Couguars, portés par des excellents Elton Brown (12 pts, 17 rbds, 7 pds), Demond Mallet (17 pts, 2 rbds), Brion Rush (15 pts) et Marc trasolini (12 pts, 4 pds), n’ont finalement pas tremblé dans les derniers instants et ont su conserver leur avance par deux paniers très clutchs de Mallet ( à 3 points) et Rush (à 2 points)

Avec le coeur, et un véritable « Team Spirit », les Couguars reviennent du déplacement dans le Nord avec un précieux succès.

Le SLUC Nancy Basket se déplace ce soir sur le parquet du Sportica de Gravelines (20h) pour le compte de la 28ème journée de Pro A.

Le SLUC n’a désormais plus le choix. Suite à la victoire hier d’Antibes au dépend de Chalon-Reims, un succès est inévitable en terre Chti sous peine de voir ses chances de maintien sérieusement compromises.
En effet, en cas de défaite, les nancéiens se retrouveraient à 3 victoires du premier non relégable à 6 journées de la fin du championnat…

Gagner contre Gravelines est déjà une grosse mission. Remporter le match au Sportica en est une encore plus difficile.

Septième du classement Gravelines est en passe de rallier cette saison encore Top 8 du championnat. Souvent intraitables à domicile, les Gravelinois ne laissent pas passer grand choses à leurs adversaires.
Avec Cobbs, Solomon, Henry, Serron, Gibson… Flo Pietrus etc… Gravelines possède une véritable armada.
Pour sa dernière saison sur le banc de Gravelines, Christian Monschau voudra à coup sur à ses supporters le Top 8, et cela passe par un succès ce soir….

Go SLUC !

Pour son retour à Gentilly après plus de 4 mois d’absence, Ebi Ere n’a malheureusement rien pu faire pour éviter la sortie de route.
Photos : C2Images ( voir  aussi ci dessous)

Il n’y aura pas eu de miracle  ! Mardi soir, la barre était trop  haute  pour le Sluc Nancy Basket, face au second du championnat. En s’imposant  en Lorraine  : 106 à 74 ,  Chalon  sur Saône a  bien préparé ses  futures échéances,  mettant le cap sur la prochaine finale européenne de “Fiba Cup” face à Nanterre et  d’ores et déjà, sur les play offs..

Pour sa part et à 7 journées de la fin du championnat, le Sluc   a lui presque mis un terme  à ses objectifs de maintien. A moins d’un  retournement de situation , le club  risque fort d’évoluer  la saison prochaine en Pro B.  Au delà du calendrier qui attend les nancéiens ( déplacements à  Gravelines, Antibes, Pau et Monaco ; réceptions  de l’ Asvel, du Mans et de Hyères Toulon),  c’est, surtout,  le constat d’impuissance qui a frappé les  4 200 fans (encore) présents à jean Weille.

Le match a basculé à la 15 ème minute.  Le score est passé de 32-35 à 39-61 juste à la pause. La messe était dite. ” C’est une forme de résignation teintée d’une forme d’impuissance par rapport au niveau de Chalon expliqua Greg Beugnot en  conférence de presse. Auparavant, nous étions  en surrégime et il y a eu ensuite des périodes où avons manqué de lucidité”

GOUDOU ET VAUTIER SUR LE PARQUET !

L’ampleur  de l’écart à la 30 ème minute (58/83) incita le staff  technique lorrain a faire entrer en jeu les jeunes Enzo Goudou ( voir la photo ci dessous) et Bastien Vautier. Un signal envers les joueurs professionnels de l’effectif ? ” J’espère  qu’ils prendront  le message. Les jeunes  ont montré beaucoup d’envie de jouer pour l’équipe et de faire bouger la balle. ”

Les fans présents auront  manifesté beaucoup d’encouragements  au profit du ” cinq” alors aligné sur le parquet : Goudou, Vautier, Jeanne, M B’aye et Rush (puis Ere) !

Un autre l’aura vu aussi : le coach de Chalon Jean Denis Choulet. ” A Nancy, ce n’est jamais facile. J’ai trouvé le Sluc résigné et  je l’ai rarement vu dans un état pareil. De l’extérieur, la tête est gravement malade. Il n’y a pas eu de rébellion. La descente du  Sluc  sera une perte pour la Pro A. Mais je dis  bravo au public qui n’a pas lâché son équipe. Ce n’est pas le cas partout…”. Tout est résumé..

LE CLUB

 

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Statistiques de la rencontre : SLUC Nancy Basket / Elan Chalon

Le 1er avril, les Couguars ont affronté une solide équipe de Nanterre. En faisant le parallèle avec la « grande boucle », on aurait facilement pu classer la JSF en montagne de 1ère catégorie. Mardi soir, c’est un autre col, et pas des moindres, qui attend Brion Rush et les siens. Peut-être même un col « hors catégorie ». L’Elan Chalon est aussi une équipe armée pour jouer sur tous les fronts.

2e  au soir de la 25e journée, les hommes de
Jean-Denys Choulet peuvent faire feu de tout bois n’importe où, n’importe quand. Et quand cet instant arrive, des litres d’eau ne suffisent pas à étancher la soif des adversaires saoulés de coups. Nombre d’entre eux mettent alors… pied à terre ! Difficile en effet de rivaliser quand Moustapha Fall et ses longs segments aspire les rebonds ; quand
John Roberson distille les caviars et aligne les tirs à 3 points ; quand Cameron Clark se mue en serial shooteur ;
quand Lance Harris affole lui aussi les compteurs, etc. Ajoutez la combativité des Loum, Nzeulie, Pitard, Bouteille… et vous comprendrez la tâche immense qui attend le SLUC.

Les Nancéiens, qui avaient pourtant retrouvé des couleurs après les victoires sur Cholet et Dijon ont malheureusement rechuté devant Orléans, Nanterre… et récemment Limoges après une grosse panne en fin de match.

Mardi soir, les Couguars ont emporté avec eux tout l’attirail du bon grimpeur : l’envie, le courage et les jambes. 
Les Nancéiens vont essayer de se rappeler qu’au match aller, ils avaient réussi à planter le drapeau rouge et blanc tout en haut du Colisée après l’avoir emporté 69 – 59. C’était seulement la 4e journée. Depuis ce 16 octobre 2016, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts… enfin les parquets. L’Elan a réussi à tracer son chemin,
le SLUC s’est embourbé.
Mais il espère encore se dégager : tout est toujours possible.

Bon match à tous.

Let’s go SLUC !

 

 

Marc Trasolini et ses coéquipiers ont vécu une terrible panne à 8 minutes du terme… et le SLUC revient de Limoges avec une très mauvaise défaite dans ses bagages.
Photo : C2Images

Les résultats négatifs du week-end suite aux succès d’Antibes et Orléans, n’étaient pas annonciateurs de bonnes nouvelles.
Samedi soir, à Limoges, le SLUC n’aura tenu finalement qu’une mi-temps face au CSP… la première (46/46).

La SLUC a fini par craquer à partir de la 32ème minute (68-73) en encaissant 12-0 dévastateur (score final 95-74)… Une panne, intervenue entre la 32 ème minute et la 35ème minute, qui fut fatale aux joueurs du SLUC. Elle fut le prélude à l’écart final de cette défaite (-21), au gout amer   tant  les dernières minutes du matche tournèrent  au spectacle en faveur du CSP Limoges.

Le Sluc repart du Limousin déçu et conscient  que  le maintien en Pro A sera   difficile à obtrenir.

Demond Mallet : “C’est difficile de perdre comme ça. On a bien joué en 1ere mi-temps. Limoges a, par la suite, fait des ajustements. On a manqué des tirs et on a perdu la confiance .”

Greg Beugnot : “Dans le dernier QT nous avons lâché. Ce ne sont  pas les joueurs en tant que tels… C’est d’abord l’humain qui ça lâche… La dessus, c’est désolant. Je ne sais pas pourquoi ça craque dans les têtes. C’est anormal et je suis déçu.
Nous avons été battus dans l’intensité… derrière dans la dernière partie de la rencontre, il n’y a plus de solidarité.”

Prochain rendez-vous ce mardi 11 avril à 20h au PDS Jean Weille. Le SLUC recevra l’Elan Chalon !

 

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