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Marc Trasolini et ses coéquipiers ont vécu une terrible panne à 8 minutes du terme… et le SLUC revient de Limoges avec une très mauvaise défaite dans ses bagages.
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Les résultats négatifs du week-end suite aux succès d’Antibes et Orléans, n’étaient pas annonciateurs de bonnes nouvelles.
Samedi soir, à Limoges, le SLUC n’aura tenu finalement qu’une mi-temps face au CSP… la première (46/46).

La SLUC a fini par craquer à partir de la 32ème minute (68-73) en encaissant 12-0 dévastateur (score final 95-74)… Une panne, intervenue entre la 32 ème minute et la 35ème minute, qui fut fatale aux joueurs du SLUC. Elle fut le prélude à l’écart final de cette défaite (-21), au gout amer   tant  les dernières minutes du matche tournèrent  au spectacle en faveur du CSP Limoges.

Le Sluc repart du Limousin déçu et conscient  que  le maintien en Pro A sera   difficile à obtrenir.

Demond Mallet : “C’est difficile de perdre comme ça. On a bien joué en 1ere mi-temps. Limoges a, par la suite, fait des ajustements. On a manqué des tirs et on a perdu la confiance .”

Greg Beugnot : “Dans le dernier QT nous avons lâché. Ce ne sont  pas les joueurs en tant que tels… C’est d’abord l’humain qui ça lâche… La dessus, c’est désolant. Je ne sais pas pourquoi ça craque dans les têtes. C’est anormal et je suis déçu.
Nous avons été battus dans l’intensité… derrière dans la dernière partie de la rencontre, il n’y a plus de solidarité.”

Prochain rendez-vous ce mardi 11 avril à 20h au PDS Jean Weille. Le SLUC recevra l’Elan Chalon !

 

Beaucoup de choses se sont passées depuis le match aller. Les cartes sont désormais reditribuées.
Photo : C2Images

Le SLUC Nancy Basket ce déplace ce samedi 08 avril 2017 à Limoges, pour le compte de la 26ème journée de Pro A.
Une rencontre plus que délicate dans le chaudron de Beaublanc qui attend une réaction de son armée verte !

A désormais neuf journées de la fin du championnat, le SLUC ne pointe qu’à une victoire du duo : Antibes/ Orléans. Tout est encore réalisable pour les hommes de Gregor Beugnot.
Il faut maintenant réaliser des exploits, et cela passe par des succès à l’extérieur.
Remporter un match en terre limougeaude n’a pourtant rien de facile… bien au contraire.
Beaublanc est un chaudron prêt à exploser à n’importe quel coup de chaleur de son équipe.
Dixième du classement à 2 victoires seulement des playoffs après un départ un peu poussif, Limoges semble de nouveau dans la course au Top 8. Avec l’arrivée de Randle et Jones, le CSP posséde deux nouvelles armes offensives dans son effectif déjà bien garni.

Nul doute que le récent revers à l’extérieur face à Dijon (74-93) voudra être gommer par les coéquipiers du capitaine Ousmane Camara… surtout devant leur public.

De son côté le SLUC a prouvé samedi dernier qu’il pouvait jouait les yeux dans les yeux avec les tops teams de ce championnat. Marc Trasolini le confirmait également.
A neuf journées de la fin, tous les matches sont des finales.
La visite à Limoges en est une première !

Les joueurs nancéiens ont rejoint Limoges, ce vendredi en début d’après-midi et participeront samedi matin au shooting habituel d’avant-match.

Coup d’envoi à 20h

L’italo-canadien de 26 ans, Marc Trasolini, découvre cette saison la Pro A. Il fait partie des 4 joueurs présents en activité depuis le début de saison (Benjamin Sene, Dario Hunt et Alex Urtasun)
Il nous décrit la Pro A, nous parle des chances de maintien du club, et de sa régularité.
Entretien avec un joueur, qui, malgré les aléas sportifs, reste positif.

Marc pour commencer, comment te sens-tu ?
Physiquement tout va bien, je suis en bonne santé.
Par contre mentalement, c’est un peu plus difficile… On vit tous une saison compliquée qui n’est pas facile à vivre.
Mais nous restons positifs sur notre situation en gardant tous en tête notre objectif commun, le maintien du club en Pro A.
Nous nous préparons chaque semaine intensivement pour gagner des matchs et on espère pourvoir encore en gagner d’autres par la suite.

Quel type de joueur es-tu ?
Je suis un joueur dynamique (ailier fort), polyvalent, qui peut aussi bien jouer à l’intérieur qu’à l’extérieur, en essayant d’aider l’équipe comme je peux : Attaque, rebonds, défense.

Comment définis-tu ta saison ?
Perdre c’est dur… Etre ici à Nancy est une superbe expérience pour moi. Le club a été super avec moi depuis le début, j’ai beaucoup apprécié jouer avec les coéquipiers que j’ai eu.
J’aime beaucoup la ville où je m’y sens bien.
Je pense avoir été très régulier (13 pts, 6,4 rbds pour 15.6 d’évaluation en 25 matchs) et je veux continuer à aider l’équipe des deux côtés du terrain et finir la saison encore plus fort.

Comment analyses-tu le championnat français ?
La ligue ici est très athlétique, surtout les joueurs français qui sont rapides, et très durs dans les contacts. En Italie c’est plus axé sur les shooteurs avec des meilleurs passeurs. Ils ont plus de fondamentaux « basket ».
Mais ici, on ne peut comparer uniquement que les joueurs français et italiens. Car c’est eux qui définissent leurs championnats. Les étrangers ne changent pas la philosophie de jeu d’une ligue.

Tu as une préférence entre le championnat français et italien ?
Je ne peux pas dire si je préfère tel ou tel championnat. Je me plais beaucoup dans la ligue Française qui est un championnat très homogène et dur. Dans le futur, je me vois très bien rester en France. Mais Il y a quand même beaucoup de similitudes entre les deux ligues.

Ou situes-tu le niveau du SLUC ?
C’est dur à dire, car notre niveau varie beaucoup. Nous sommes parfois très bons, aussi bien défensivement qu’offensivement. Nous arrivons à rivaliser face à des top team du championnat. Mais le problème c’est que parfois nous manquons de régularité et durant 5 minutes nous sommes la “pire” des équipes. Et c’est malheureusement ce passage qui nous a fait perdre tant de matches. Nous devons vraiment travailler sur ce problème…

NANCY : French Basketball Pro A, Nancy vs Strasbourg

Comment expliques-tu la situation difficile de l’équipe au classement ?
Avant tout  je pense aux blessures, comme celle d’Ebi Ere qui a duré très longtemps (21 novembre au 30 mars). Il y a aussi certains bobos qui nous ont handicapés sur quelques matches et c’est embêtant, surtout dans notre situation.
Arrivés en cours de saison, certains joueurs ont dû retrouver le rythme de la compétition.
Ensuite, nous n’avons jamais joué avec la même équipe durant la saison. Changer autant de joueurs c’est difficile. Il faut du temps pour reconstruire une alchimie entre nous, apprendre à se connaitre sur le terrain etc…
Malgré ça nous avons toujours su réaliser de bons matches durant plus de 3 QT, mais comme je l’ai dit auparavant, mais nous avons du mal à finir les matches. Perdre autant de rencontres durant les 2 dernières minutes par des lancers-francs manqués, notre défense qui perd en intensité, des pertes de balles, c’est difficile mais cela explique notre situation.

Vous avez également vécu un changement de coach durant la saison…
Nous venions de vivre une situation difficile en perdant un match important contre Le Portel (21/11). L’arrivée de Greg Beugnot a été bénéfique. Il nous rassure et reste très positif.
Il met en avant nos qualités de basketteur.
Ce n’est pas évident d’arriver dans un club en cours de saison, mais il a changé certaines mentalités.

Au cours de la saison, les difficultés du secteur intérieur de l’équipe ont été pointées du doigt. Comment l’analyses-tu ?
Honnêtement je ne pense pas que cela soit vrai. Si vous regardez les matches que nous avons eu ce n’est pas les postes 4 et 5 qui nous ont dominés, mais les extérieurs adverses… qui scorent beaucoup.
Lors du dernier match (contre Nanterre) nous avons dominé le rebond avec 20 prises de plus, mais nous avons quand même perdu le match.

Propos recueillis par Quentin LOZZIA

Omniprésent  en attaque ce soir, Brion Rush (28 pts, 5 rbds) n’a pu permettre aux Couguars la courte défaite contre Nanterre  !
Photo : C2Images

Samedi soir, la défaite du SLUC (18ème) face à Nanterre (73/78), classé dans le “Top 4″  de la division pourrait paraître logique. Pour les 4600 fans présents,  celle ci aura cependant un arrière gout  amer voire de frustration.

Au terme d’un bon premier quart temps (25-17), les partenaires de Brion RUSH ( 28 points ; à 10/22 aux tirs) avaient en effet bien démarré alternant  intensité , rythme et transferts de balles en attaque. Mais comme le confessa un peu plus tard dans la soirée,  Alex Urtasun : ” Être dans le match n’est pas suffisant. Nous devons être constants sur 40 minutes et gagner à domicile.”

En clair, l’arrière-aillier  espagnol aura (presque)  résumé les choses. Car si le Sluc s’inclina ensuite lors des trois autres quart temps (12/21 ; 18-20 ; 18-20), il aura  poussé  Nanterre (privé de Butterfield) sur le “reculoir”  jusqu’au bout de la rencontre. A 30 secondes du terme.., le meneur Demond Mallet eut même une possession d’attaque pour égaliser (69-72). En vain..

Le sentiment de frustration  vient  ainsi, en partie  de cet aspect,  de cette volonté et débauche d’énergie non récompensée à mettre au crédit du SLUC (60-60 à la 33 ème minute)

Le SLUC (très) présent aux rebonds offensifs !

Mais un autre facteur “de jeu”  a fini par confirmer cette frustration.

Au cours du match,  les Nancéiens, ont,  en  effet  amassé 24 rebonds offensifs dans le secteur intérieur, soit  16 de plus  que leur adversaire !. Autant de chances de “second tir” en attaque qui ne furent pas, au final, exploitées. Ce qui fit dire  à coach Beugnot en conférence de presse : ” Nous avons eu aussi beaucoup de balles perdues (16 contre 9), cela atténue  nos gains aux rebonds. Mais, dans le jeu intérieur, nous  aurions du ressortir les ballons  vers les joueurs extérieurs. Nanterre est venu plusieurs fois fermer dans la raquette. Il fallait arrêter d’insister puisque nous étions  systématiquement trappés..”..

Sous les  yeux des  ” scouts NBA ” de Toronto,  venus  spécialement superviser  le tonique parisien Lessort (20 points et 9 rebonds)) et Jonathan Jeanne (2 points), la fin de l’histoire n’a  donc pas souri  au  SLUC (6 victoires/19 def). C’est un peu dommage car le contenu de son  match valait, pourtant, le détour ..

Statistiques : SLUC Nancy Basket / Nanterre 92 

LE CLUB

Le SLUC en stage au CREPS

27.03.2017   //   Brèves

En raison de l’indisponibilité du Palais des Sports Jean Weille, pour cause de l’évenement “Holiday on Ice”, le SLUC a pris ses quartiers au CREPS 54 afin de préparer la réception de Nanterre 92 ce samedi 1er avril à 20h00 !
Durant trois jours les joueurs bénéficieront des équipements de grande qualité du CREPS : Musculation, Cryothérapie etc….
Une “mise au vert” nécessaire à cinq jours du match face à Nanterre 92 !

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Après avoir relevé la tête – victoire à Cholet et devant Dijon à Gentilly – les Couguars espéraient enclencher la 3e samedi dernier dans le Loiret pour continuer à croire au maintien. Hélas, en terre orléanaise, les hommes de Greg Beugnot n’ont rien pu faire face au combat physique proposé par l’OLB  (défaite 78 – 68).
Avec un « petit » 6/24 aux shoots longue distance, 14 balles perdues, et 26 rebonds arrachés (contre 32 à l’OLB), les Nancéiens n’ont jamais été vraiment dans le rythme même s’ils se sont rapprochés à l’entame du dernier quart temps (54 – 50).
Marc Trasolini et Brion Rush ont été les habituels fers de lance de l’attaque lorraine (35 points à eux deux). En face, Antoine Eito, Marcellus Sommerville et JP Prince ont fait mal à la défense des Couguars. Le nouveau venu Nemanja Milosevic a fait aussi beaucoup de bien à la raquette orléanaise (13 pts en 18 minutes).

Nanterre, montagne inaccessible ?

Samedi soir, le SLUC va tenter de renverser une montagne. Pas n’importe laquelle. Nanterre, qui jouera en avril la finale de la coupe de France, et qui est encore qualifiée en coupe d’Europe (demi-finaliste de la FEC), est une équipe qui vise haut et loin. 4e de Pro A, elle peut compter sur les Warren, Riley, Conklin, Butterfield, Lessort et autre Schaffartzik pour mettre à genoux n’importe quelle équipe. Le 11 mars dernier, elle a ainsi réussi à faire tomber le leader monégasque de belle manière (99 – 88).
Surtout, les hommes de Pascal Donnadieu viennent à Nancy avec l’envie de laver l’affront subi à domicile devant Gravelines-Dunkerque la semaine dernière (défaite 88 – 67).
Gare au réveil des Franciliens qui vont tout faire pour ne pas subir une seconde défaite consécutive.
Les Couguars sont prévenus. Samedi soir, ils affrontent une équipe qui entend remettre l’église au centre du village, tout du moins le ballon de basket en plein dans le panier !
Bon match à tous.
Let’s go SLUC !
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