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Ce dimanche après midi, dans une Halle Vacheresse, en mode cocote minute, le Sluc Nancy Basket a tenu 30 minutes avant de lâcher prise par l’agressivité des Roannais.

En effet, les Nancéiens ont fait la course en tête jusqu’à la 36ème minute, avant qu’un panier de Keita ne donne l’avantage à la Chorale (60-58). Le dernier quart temps se termine sur un 20-7 pour les locaux. L’augmentation de l’agressivité combinée à l’absence de discernement du trio arbitral, ont fait perdre les pédales aux Couguars pourtant bien en place (Défaite 69-63)

La domination aux rebonds des rouges et blancs (43 contre 31) est entachée par le grand nombre de balles perdues (22 contre 11). Les 15 points d’avance n’ont pas suffit pour aller chercher la victoire, il faudra s’en souvenir.

Les déclarations:

Gary FLORIMONT: “Nous avions bien préparé la rencontre pendant la semaine, surtout la gestion de leur défense. Malheureusement, nous avons tenu 30 minutes avant d’être dépassé par leur agressivité [...] bien aidé par la tolérances des arbitres. On s’est pris des gifles de tous les côtés quand eux ont commencé à poser leurs bijoux de famille sur le parquet.”

Gregor BEUGNOT: “Je ne pensais pas que ce soir nous jouerions un match de rugby. L’arbitrage autorise des choses qui ne sont pas prévues dans les règles [...] Nous avions un bon état d’esprit et nous avons produits de bonnes choses. Ce genre de rencontre doit nous permettre d’avancer en vue des playoffs.

Prochain rendez vous, samedi 28 avril, à 20h, avec un déplacement au Havre!

Les statistiques de la rencontre, c’est ici!

Le SLUC Nancy Basket se déplace ce dimanche 22 avril 2018 à la Halle Vacheresse pour y affronter la Chorale Roanne. L’actuel 3ème de Pro B, qui détonne cette saison, veut rester dans la course à la montée directe en Pro A et une bataille à 3 entre Orléans, Blois, et donc Roanne.

La rencontre s’annonce donc très difficile, et le SLUC va passer un véritable test. Car il faut dire que la Chorale est une formation extrêmement bien pensée, dirigée par l’ancien tricolore Laurent Pluvy.
Ils mettent en tout cas tous les ingrédients pour retrouver la Pro A.
Porté par son quatuor étranger : Williams, Nyakundi et Mbala mais aussi par ses français : Tanghe, Keita, Cavallo, la Chorale cette saison est l’une des équipes les plus impressionnantes de Pro B.

En janvier dernier, lors du match aller, Roanne avait produit le match parfait et était venu chercher un succès autoritaire sur le score de 47 à 71…
Il est vrai aussi que le SLUC était passé à coté de son match, mais la défense intense imposée par David Jackson & co avait complément perturbée les Nancéiens.

De leur côté, les hommes de Gregor Beugnot se sont quelque peu rassurés en surclassant Charleville Mézières la semaine dernière (sur le score 90 à 58). Un succès qui a permis aux nancéiens de retrouver Gary Florimont et Dewayne Russell. Une aubaine à l’aube d’entamer le sprint final; et cela commence dès ce soir !

Blessé au genou lors de la réception de Quimper (27 mars), Gary Florimont a rejoué samedi dernier, à l’occasion de la réception de Charleville (90-58).
Gravement blessé en décembre 2016, le joueur a su revenir et monte désormais en puissance à l’entame du sprint final de Pro B.
A quelques jours d’affronter Roanne à la Halle Vachresse, entretien avec le guerrier du SLUC.

Gary, heureux d’avoir retrouvé les chemins des parquets samedi soir ?

Oui très heureux, d’autant plus sur une victoire avec la manière ! C’était une soirée positive.

Es-tu encore gêné par tes douleurs au genou ?

Non, c’est uniquement de l’appréhension désormais et non pas de la douleur.
J’ai perdu quelque peu le rythme après 12 jours d’arrêt, il fallait donc le retrouver rapidement… c’est ce que j’ai fait.

Joues-tu avec une certaine appréhension de revivre une blessure comme celle que tu as vécue en décembre 2016 (rupture du tendon d’Achille) ?

Tout le temps. Encore plus quand on joue à Nancy car c’est sur ce parquet que je me suis gravement blessé.
J’y pense pendant mes 2-3 premiers allers-retours mais après la peur s’estompe et je me sens mieux physiquement mais également mentalement.
Désormais, j’ai ce besoin d’être chaud rapidement pour ne plus penser à ma blessure et jouer de manière plus libérée…. Dans mon rôle d’Energyser c’est une nécessité.

Que réponds-tu à ceux qui scrutent sans cesse le moindre de tes faits et gestes ?

J’ai choisi un métier de « spectacle » où nous sommes exposés.  Je sais donc pertinemment que je vais être observé et critiqué. On est prévenu, on le sait, mais c’est bien évident que cela ne fait jamais plaisir.
Ce qui m’embête le plus c’est d’être critiqué sur mon investissement, car je donne 100% à chaque instant où je suis sur le parquet.
Je relativise donc énormément, et je me dis que si je suis critiqué, c’est que la personne apporte de l’attention à ce que je fais.
J’ai donc une possibilité de lui faire changer son avis en continuant à travailler.

“On a été très nul dans l’investissement, dans l’impact… dans tout quoi !”

Sur le plan personnel, on te sent monter en puissance à l’approche de la fin de saison.

C’est le cas oui, mais je me sens bien depuis le début de saison.
On ne sort pas indemne d’une grosse blessure comme la mienne sans douter. Tant qu’on ne l’a pas vécu on ne peut la décrire.
J’essaie donc de monter en régime parce que l’équipe aussi a besoin de monter en puissance pour terminer fort la saison et arriver en confiance pour les Playoffs.
J’ai un profil qui plait ou qui ne plait pas, mais je me suis toujours sacrifié pour mes coéquipiers et pour le bien de l’équipe.
Je connais mon importance au sein d’un club, il suffit de discuter avec mes coéquipiers pour savoir à quel point je suis précieux pour eux, aussi bien dans l’échange, que dans les petits détails sur le terrain qui leur permettent de jouer sereinement. Je dis ça en toute modestie.

Quel est l’enjeu avant les six derniers matchs de la saison ?

L’enjeu c’est de progresser, mais dans ce que nous voulons faire et mettre en place (collectivement, défensivement, offensivement) pour arriver avec le plus d’aisance possible en Playoffs et emmagasiner le maximum de confiance.
On va jouer pour gagner mais tu peux gagner un match en jouant très mal et perdre un match en jouant très bien. Une victoire peut parfois faire plus de mal qu’une défaite où nous avons bien joué.
On va donc chercher à jouer les matchs qui restent pour progresser et pour se donner confiance collectivement et individuellement afin d’être prêts à aller chercher un résultat sur ces playoffs.

Dimanche vous vous déplacez à Roanne, quel souvenir gardes-tu du match aller ?

On a été très nul dans l’investissement, dans l’impact… dans tout quoi !
Contre Roanne, à aucun moment nous ne nous sommes donné les moyens de parvenir à un résultat. On n’a pas respecté le travail que nous avions fourni en amont de la rencontre. On n’a rien montré du tout … plus particulièrement à notre public…
L’objectif c’est d’aller à Roanne et de leur montrer une toute autre adversité et que l’image qu’ils ont eu à l’aller n’était pas la bonne.
Le SLUC Nancy est un gros club, on doit leur prouver mais cela passera par une toute autre prestation de notre part.

Quelles sont les clés du match ?

L’investissement défensif et surtout l’investissement collectivement.
Roanne est réputée pour sa grosse défense, bien en place qui respecte les règles.
Il faudra donc rester dans les consignes du début jusqu’à la fin du match tout en y mettant une intensité de Playoffs, car c’est ce genre de match que nous allons jouer et c’est ce genre d’intensité qu’il faudra mettre pour faire un résultat.

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Q.L

Le SLUC Nancy Basket s’est imposé ce samedi 14 avril 2018, sur son parquet devant Charleville sur le score de 90 à 58 !

Retrouvez les photos de la rencontre, ci-dessous
Crédit : Com1Sport

SLUC Nancy / Charleville (Pro B - 14/04/18)

Le SLUC Nancy Basket s’est imposé ce samedi 14 avril 2018 sur son parquet devant Charleville sur le score de : 90 à 58 !

Après deux revers consécutifs à domicile, les Couguars ont mis fin à cette mauvaise série en prenant le meilleur sur la lanterne rouge de Pro B, Charleville-Mézières.
Sérieux, appliqué, et plutôt adroit, le SLUC a pu compter sur les retours de Dewayne Russell et Gary Florimont pour littéralement faire plier Charleville. Au final, une victoire nette de + 32pts.
Mais c’est bien simple, ce soir le succès est collectif. Tous les nancéiens ont marqué ce soir et c’est sûrement une première cette saison.
Les nancéiens ont su se rendre le match facile en appliquant une défense de fer, une domination sans égal dans la raquette et en étant adroits.
Ils ont su alterner le jeu intérieur et extérieur pour trouver des tirs ouverts qui font très mal à la formation ardennaise.

Après un début de match un peu poussif (9-12, à la 6ème), le SLUC a appuyé sur l’accélérateur suite à un très bon passage de Mickael Var et Gaetan Clerc pour prendre l’avantage dès la fin du 1er QT (24-13) puis à la MT (49-31).
Le match semblait plié mais dès le retour des vestiaires, le SLUC n’a pas pris la seconde mi-temps du bon bout… Mais suite à un temps-mort de Greg Beugnot, les Couguars ont de nouveau appuyé là où ça faisait mal, pour enfin s’envoler vers un succès plus que positif.

Gentilly retrouvait alors le parfum de la victoire !

Déclarations d’après match :

Dewayne Russell : “J’étais très heureux de revenir en compétition après deux semaines d’absence. Je suis très content également d’avoir retrouvé le goût de la victoire à domicile. C’est un vrai succès d’équipe.
Ce soir on a très bien réagi. C’est la meilleur manière pour préparer les Playoffs. Cette victoire est un premier pas. Cette saison, à chaque match il y a des opportunités, il faut les saisir pour gagner un match. C’est un très beau succès.”

Gregor Beugnot : “A la mi-temps, je n’étais pas content. On avait fait les bons efforts mais pas assez à mon goût dans l’alternance dans notre jeu.
En Pro B, année après année, il y a de moins en moins de matchs faciles. Il faut donc profiter des matchs qu’on se rend simple pour travailler et se donner confiance. En face, Charleville a rapidement démissionné quand on a appuyé sur l’accélérateur. Quand tu te rends le match facile par tes efforts il faut continuer et poursuivre le bon travail. Je suis très content du succès.”

#GoSLUC


La semaine dernière, la bête noire du SLUC a encore frappé (5e victoire en 6 confrontations pour Denain Voltaire qui aime décidément bien l’air nancéien).
Une défaite dans les ultimes secondes de la rencontre, très frustrante pour les Couguars qui restent sur 2 défaites consécutives à domicile.
Les hommes de Greg Beugnot qui ont un peu de mal à enchaîner les séries de victoires cette saison – jamais plus de 3 jusqu’à maintenant – ne doivent plus laisser trop de points en route s’ils veulent être sûrs de participer aux play-offs d’accession d’ici mai. Et s’ils veulent aussi se rapprocher du top 5 !
Le SLUC est en ballottage favorable mais il faut évidemment être prudent dans cette dernière ligne droite de saison régulière.

L’Etoile n’a rien à perdre
Contre une équipe des Ardennes qui a dû attendre la 11e journée pour glaner son premier succès – à la maison devant Orléans  (!!)– le SLUC doit absolument repartir de l’avant. La probable absence de Dewayne Russell pèsera bien sûr dans la balance mais l’équipe doit faire preuve de solidarité. A noter que le retour de Gary Florimont devrait être acté pour ce match.

Un gros plus pour les hommes du Président Philippe Durst.
A l’issue de la phase aller, Charleville-Mézières comptait seulement 3 succès ! Depuis la phase retour, les hommes d’Alexandre Casimiri en ont déjà obtenu 3 (devant Aix-Maurienne, à Caen et face à Poitiers).
Très souvent, l’excellent meneur Austen Rowland et les siens ne sont pas loin de leur adversaire (9 matches perdus de 7 points ou moins).
Une chose est sûre : les Carolos ne viennent pas faire de la figuration ce soir et vont jouer à fond leur va-tout. Nancy est prévenu et devra  lâcher les chevaux ! I
Allez les gars !

Go SLUC

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