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Samedi soir, le SLUC n a pas réalisé l’opération espérée. En s’inclinant face à Orléans : 68/78, il a par effet immédiat  “retrouvé” la dernière place du classement et, également, perdu le point average sur son adversaire direct du soir ( les lorrains avaient un avantage de 7 points  conquis au match aller). Pour autant, lors de la conférence de presse le coach Gregor Beugnot refusait de dramatiser. Non, ses joueurs n’avaient pas lâché…Oui, ils auraient du jouer “plus  relâchés et moins stressés”.

Aux vues du match, il aura manqué quelques “stops” en défense et quelques paniers un peu plus faciles en attaque.

Au final, c’est seulement au 3èmequart temps (15/11) que les équipiers de Trasolini auront  contesté les yeux dans les yeux,  leurs vis à vis. Après une première mi temps (33/45) passée a courir après le score et le bon tempo ( hormis le tout début de match), ils fermèrent  l’accès leur raquette. A 51/54,  au début du 4ème quart temps ils eurent la possibilité repasser en tête au niveau du scoring. En vain…, les possessions de balle en attaque n’étant pas converties.

ORLEANS A EU PEUR

Ce que confirma Thomas Drouault, coach d’Orléans. ” Nous avons eu peur à ce moment du match car nous avons connu un trou d’air. Notre pourcentage en attaque était devenu très faible.Mais nous nous sommes relevés de ça, en partie grâce à notre recrue  Milosevic (13 points) et a l’apport du banc…” L ‘addition fut alors présentée aux lorrains (18/24  sur les 10 dernières minutes).

Ce qui fit dire à Abdou M Baye :”Ce soir nous avions la place pour passer. Il ne fallait pas donner la confiance à Orléans a l image des 4 tirs réussis à 3 points par EITO en 1ère mi-temps. Ensuite, on a fait le yo-yo au score. Mais nous allons continuer à nous battre et a tout donner…”

Les stats de la rencontres sont ici!

LE CLUB

 

 

 

 

 

 

 

Le 23 décembre dernier Alex Urtasun et Dario Hunt avaient su barrer la route à l’OLB (Victoire 72-65). C’était la première victoire de coach Beugnot à la tête du SLUC.
Photo : C2Images

Le SLUC Nancy Basket joue une partie de son avenir en Pro A, ce samedi sur le parquet d’Orléans.
Ce match est “crucial” pour les deux équipes, respectivement classées 17ème et 18ème, avec une victoire de retard sur Antibes (…16ème qui se déplace ce vendredi soir à Dijon, classé 15 ème !)

En fait, chacun l’aura compris, ce week-end est classé “rouge” dans le bas du classement.

Orléans, qui malgré la défaite reste sur un match probant à l’ASVEL (68-72) veut absolument interrompre sa série de 7 défaites consécutives. Pour cela le jeune coach Thomas Drouot s’appuie sur un effectif resserré parce que décimé par les blessures. Néanmoins, le groupe de l’ex nancéien, Marcellus Sommerville, a enregistré cette semaine une nouvelle recrue, en la personne du Monténégrin Nemanja MILOSEVIC  et dispose dans son effectif  d’autres  joueurs expérimentés à l’image d’Antoine Eito et de Kyle McAlarney.

“Pas de sentiment” pour Sommerville

Comme il l’a dit aujourd’hui dans les colonnes de l’Est Républicain, Marcellus Sommerville, ” ne fera pas de sentiment à l’occasion du match de la peur entre les deux derniers “.
De son côté, le SLUC est aussi conscient des enjeux.

Parce que le Palais des Sports Jean Weille est réquisitionné par le spectacle, “Holiday on Ice”, les joueurs de Greg Beugnot ont pris la route d’Orléans ce vendredi matin.
Ils se sont entraînés cet après-midi dans le Loiret. Le groupe est au complet à l’exception de Gary Florimont blessé le 23 décembre dernier face à … Orléans (rupture tendon d’achille)

Match à 20h au Palais des Sports d’Orléans.

Prochain match à domicile le samedi 1er Avril 2017 face à Nanterre !

Plus jeune joueur français meilleur marqueur en Pro A (Saison 2008-2009), grand espoir du basket français (« Génération Batum » champion d’Europe en 2006), … Abdoulaye Mbaye a connu trois graves blessures qui ont freiné sa progression.
Le joueur joue retrouve des couleurs au SLUC Nancy Basket.
Entretien avant un match décisif à Orléans ce samedi.

Peux-tu te présenter ?

J’ai 28 ans et je suis joueur du SLUC Nancy Basket depuis Janvier 2017.
J’ai commencé le basket à 6 ans à Orléans où je suis resté à jusqu’à mes 15 ans avant de partir pour le Centre fédéral, puis Dijon 4 ans, Strasbourg 2 ans, Gravelines, 2 ans et enfin Rouen 2 ans (saison 14/15 et 15/16).

Tu n’as pas été épargné par les blessures dans ta carrière, comment l’as-tu vécu ?

Ce n’est pas facile car tout se passait plutôt bien pour moi avant ces trois grosses blessures : le poignet en 2013/2014, et rupture des ligaments croisés du genou droit en 2014/2015 et rupture du tendon rotulien gauche en 2015/2016.
J’ai commencé à beaucoup douter sur la suite à donner à ma carrière.
La seconde blessure du genou, moins de trois mois après mon retour à la compétition a été le plus dur à vivre.
Je ne vais pas mentir, à ce moment-là je me suis posé la question de stopper ma carrière.

As-tu eu le sentiment de te sentir « seul » dans ces épreuves ?

Etre incapable de marcher ou courir du jour au lendemain alors que tu fais ça depuis plus de 15 ans, c’est dur… très dur.
J’ai été très bien entouré par ma compagne, ma famille, mes amis, ce qui m’a énormément aidé.
L’arrivée au monde de mon fils il y a peu m’a également beaucoup apporté.
Mes anciens coéquipiers ont également joué un grand rôle. Je pense à Jean-Michel Mipoka, et Alain Koffi qui, lors de ma seconde blessure aux ligaments du genou sont venus directement me voir et sont restés plus de 3h avec moi pour me soutenir… tout ça la veille de mon opération et juste après la fin du match. Je ne connais pas beaucoup de coéquipiers qui auraient fait ça.

Te revoilà en Pro A dix mois plus tard, pourquoi le SLUC ?
Le discours du coach était cohérent avec ce que je souhaitais et on ne refuse pas le SLUC, surtout après une période aussi difficile comme j’ai pu le vivre.
J’avais également très envie de jouer, surtout après 10 mois de galère.
Pour retrouver des sensations et les exigences de haut niveau, je savais où j’allais en étant sous les ordres de Greg Beugnot

« J’ai la chance d’être de retour sur le terrain et de jouer en Pro A »

Depuis, le rythme revient-il ?

Par rapport à mon arrivée, oui le rythme revient.
Cependant, j’ai besoin d’un peu plus de temps pour les sensations basket. J’ai perdu certaines habitudes mais qui vont revenir petit à petit à force de s’entrainer et jouer.
De là où je reviens, franchement, j’ai de la chance d’être de retour sur le terrain et de jouer en Pro A. J’essaie donc de me relâcher au maximum.

Vous venez de remporter un deuxième succès consécutif (Victoire contre Dijon 87-70), dans ce mois de mars déterminant. Personnellement et collectivement, est-ce le match le plus abouti de la saison ?

Collectivement, je pense que oui. Il y a encore des choses à régler mais il y a du mieux de notre part. Individuellement par contre, pas spécialement. Mais avec le temps je commence à prendre mes marques par rapport à mes coéquipiers et ce que veut le coach.
L’évolution suit son cours…

Samedi, vous jouez une nouvelle finale… cette fois-ci sur le parquet d’Orléans. Que faut-il faire pour réaliser un exploit et revenir avec un succès ?

Nous n’avons que des finales à jouer jusqu’à la fin de saison. Orléans ou autre…
Nous avons bien abordé 2 de nos 3 matchs cruciaux du mois de mars ; à nous de poursuivre nos efforts.
Il y a un changement d’état d’esprit depuis la 2ème mi-temps du match face à Strasbourg (NDLR : Le 04 mars le SLUC est passé de – 23 points à -8 points en 14 minutes.).
Nous nous sommes mis à mettre une véritable intensité défensive pour exister tout simplement.
Il faut désormais garder la confiance que nous venons d’engranger pour rester sur notre lancée au niveau de l’investissement défensif, le tout en continuant à se partager le ballon en attaque.
Cela a fonctionné contre Cholet et Dijon !
Si l’on s’en suit à ces principes de jeu nous pouvons avoir des chances de réaliser un bon résultat à Orléans.

Que pouvons-nous te souhaiter pour la fin de saison ?

Personnellement, la santé.
Collectivement, maintenir le SLUC en Pro A, pour les fans, les partenaires et les salariés.

Propos recueillis par Quentin LOZZIA

Le SLUC Nancy Basket vous propose les photos de la rencontre : SLUC Nancy Basket / JDA Dijon.

Crédit Images : C2Images

Alex Urtasun, a réalisé ce soir un énorme match (22 points à 100% ax tirs dont 4/4 à 3points !!) qui permet au SLUC de rester en vie !
Photo : C2Images

L ‘info a été lâchée lors de la conférence de presse d’après match. Sitôt  la victoire acquise  contre Dijon (87/70),   les journalistes  de la presse écrite ont trouvé la “stat qui tue”. Depuis janvier 2016 ( succès à Paris puis à Rouen), il n’était pas arrivé au Sluc de remporter deux matches de suite. Le succès enregistré la semaine dernière à Cholet (85/82) a  donc été confirmé ce samedi soir devant 5100 fans ravis.

Conséquence immédiate : la formation de coach Beugnot quitte  la dernière place  du classement au profit  d’un point average particulier positif  sur Orléans…. son prochain adversaire samedi 25 mars ! Antibes, 16ème est désormais  à une victoire d’avance sur les lorrains (7 victoires/16 défaites).

Mais plus que les hypothèses comptables  avancées sur les positions de chaque club  au classement, l’enseignement premier de la soirée  est  le renouveau  du Sluc ou la dynamique  retrouvée (62 % de réussite aux tirs !) . Ce que tempera Grégor Beugnot en press room, un coach heureux mais prudent  quant à la suite des opérations à mener. ” Cette victoire concrétise nos efforts à l’entrainement mais il faut être  encore plus constants sur 40 minutes. Il faut tout tenter pour avoir zéro regres ” Avant  de poursuivre un peu plus loin : ” …C’est bien mais ce n’est pas encore suffisant pour le maintien. C’est encore un  long chemin..”

URTASUN ET JEANNE SE DISTINGUENT !

Sur le match  en lui même, à 69-63 à la 35ème minute, .. Alex Urtasun  (22 points  dont  un panier à trois points et deux à deux points  en 1’30 dans le money time) aura fait passer son équipe  de + 6 à + 13. Et puis..Jonathan  Jeanne a fait le reste ( 13′ de jeu ; 11 points ; 4 rebonds 1 contre) : ” Il a l’insouciance de ses 19 ans.Il est dissuasif  en fin de match. Il a trouvé la bonne mobilité dans ses déplacements. Je lui fais entièrement confiance…”..Et comme les “plus anciens” sont également mieux dans le tempo (Mallett, Rush et Brown…),  les équilibres commencent à apparaître.. Un peu comme le printemps.

Statistiques de la rencontre : SLUC Nancy Basket / JDA Dijon 

LE CLUB

 

 

En janvier 1477, la bataille de Nancy opposa René II, le duc de Lorraine, à Charles le Téméraire, le duc de Bourgogne. Elle se solda par la défaite et la mort du Téméraire. 540 ans plus tard, Lorrains et Bourguignons se retrouvent. Pas sur le même champ de bataille mais pour un duel qui scellera peut-être le sort des deux équipes d’ici la fin de saison.

Dijon,… Elle se solda par la défaite et la mort du Téméraire. 540 ans plus tard, Lorrains et Bourguignons se retrouvent. Pas sur le même champ de bataille mais pour un duel qui scellera peut-être le sort des deux équipes d’ici la fin de saison.

Dijon, capitale des ducs de Bourgogne, s’est enlevée le week-end dernier une belle épine du pied en disposant de Châlons-Reims. L’étendard de la JDA a retrouvé des couleurs sur celui des Champenois étendu à terre.

Nancy, capitale des ducs de Lorraine, a elle emporté la joute qui l’opposait à Cholet. Dans l’ancienne province d’Anjou, Rush et les siens ont pu hisser fièrement le blason des Couguars. Un succès important pour les hommes de Greg Beugnot qui peuvent encore croire au maintien. A condition de ne laisser aucune chance ce soir au bataillon de Laurent Legname qui se présente devant le bastion de Gentilly.

Dijon ne lâchera rien

Durs au mal, les Bourguignons ont parfois souffert mais ils ont surtout remporté des duels importants, contre des formations évoluant dans les mêmes eaux. Ils ont même été au bout d’eux-mêmes un certain 4 février au soir dans le royaume des Hauts de France.

Après prolongation, les Dijonnais sont venus à bout des Gravelinois de sieur Monschau (89 – 87). Les flèches à 3 points décochées par les artilleurs de la Côte d’Or – Marc Judith, Isaiah Miles, Axel Julien ou Goran Gajovic – ont fait mal aux Nordistes (12 / 26).

L’escouade de la JDA compte dans ses rangs des Français impliqués et doués (Jacques Alingue, Marc Judith,
Axel Julien,  Johan Passave-Ducteil) et des Américains ne rechignant jamais à la tâche (Brandon Perterson,
Ryan Brooks, Isaiah Miles ou David Holston en danger n°1).

Les Couguars ont retrouvé du mordant en terre choletaise. De Rush à Trasolini, de Sene à Urtasun, de Hunt à Jeanne, tous devront donner ce soir le meilleur d’eux-mêmes.

Alors l’oriflamme du SLUC, en berne depuis plusieurs semaines, pourra de nouveau flotter fièrement dans l’air. Les supporters n’attendent que ça : des combattants de tous les instants sur le parquet et un pavillon rouge et blanc dressé tout en haut d’un Gentilly qui doit redevenir forteresse imprenable !

#GoSLUC

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